Maltraitance : la Touraine à l'écoute des personnes âgées

Durant six mois, le conseil général d'Indre-et-Loire a participé à un programme expérimental sur le traitement et le suivi des signalements de situations de maltraitance. Objectifs : renforcer la coordination entre les partenaires et les inciter à rechercher des solutions adaptées.

En mars 2004, Hubert Falco, alors secrétaire d'Etat aux Personnes âgées, annonce le lancement d'un projet expérimental de recueil et de suivi en temps réel des signalements de maltraitance piloté par la direction générale de l'action sociale (DGAS). Aux côtés de l'Eure, de l'Eure-et-Loir, du Loiret et de la Seine-Maritime, le conseil général d'Indre-et-Loire décide de se porter candidat. Un choix logique compte tenu de l'expérience acquise dans ce domaine. En effet, contrairement aux autres départements participant au projet - qui bénéficient de la présence d'une antenne de l'association Alma (Allo maltraitance personnes âgées) chargée du recueil des appels téléphoniques - le conseil général assure lui-même le traitement des signalements, grâce à sa plate-forme d'accueil téléphonique "Touraine RepèrAge", dédiée à l'information et à l'orientation des personnes âgées. L'expérience et le savoir faire du département ne sont d'ailleurs pas étrangers à sa participation à l'expérimentation. "C'est la Ddass qui nous a informé de l'existence de programme, avant de nous inciter à y prendre part", se souvient Frédérique T