Occitanie

A.L. avec AFP

Lignes à grande vitesse en Occitanie : Carole Delga et 43 parlementaires en appellent au Premier ministre

Cohésion des territoires

Organisation territoriale, élus et institutions

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga (PS), ainsi que 43 parlementaires de tous bords politiques*, ont demandé ce 2 novembre au Premier ministre que l'Etat réaffirme son engagement dans la réalisation des deux LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan.
"Le temps est venu de rétablir une plus grande justice territoriale et une solidarité nationale pour ‘la France des éloignés’, écrivent les signataires qui rappellent à Edouard Philippe que son discours de politique générale prononcé après sa nomination mettait notamment "l'accent sur l'enjeu du désenclavement des territoires". Or, soulignent-ils, "les lignes à grande vitesse (LGV) traversent la France des Régions mais s'arrêtent aux portes de l'Occitanie". "Aujourd'hui, ajoutent-ils, sur l'ensemble de la population métropolitaine située en train à plus de 4 heures de Paris, 58% habitent dans notre région". Ils affirment aussi que les LGV Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan amélioreraient "la vie quotidienne de 6 millions d'habitants".
Ils demandent donc, "en priorité, la réaffirmation de l'engagement de l'Etat à la réalisation des deux LGV entre Bordeaux et Toulouse et Montpellier et Perpignan" dans une future loi de programmation "des investissements pour les transports de demain". "Ce ne sont pas des projets nouveaux et 142 millions d'euros ont déjà été investis depuis 10 ans", rappellent-ils.
"Cet engagement conforterait la priorité que nous partageons donnée aux transports du quotidien : faire le choix des TER, c'est faire le choix des LGV en Occitanie", écrivent-ils. "En effet, leur mise en service est l'unique option pour libérer des sillons et désaturer les lignes existantes permettant ainsi à la Région d'augmenter la fréquence des TER en heures de pointe".

*Les signataires sont les députés européens Eric Andrieu, Franck Proust, Virginie Rozière ; les sénateurs Alain Duran (Ariège), Roland Courteau et Gisèle Jourda (Aude), Jean-Claude Luche et Alain Marc (Aveyron), Pascale Bories, Vivette Lopez et Simon Sutour (Gard), Alain Chatillon, Françoise Laborde, Pierre Médevielle, Brigitte Micouleau, Claude Raynal (Haute-Garonne), Franck Montauge et Raymond Vall (Gers), Marie-Thérèse Bruguière, Henri Cabanel et Jean-Pierre Grand (Hérault), Angèle Préville et Jean-Claude Requier (Lot), Alain Bertrand (Lozère); Viviane Artigalas et Maryse Carrère (Hautes-Pyrénées); François Calvet et Jean Sol (Pyrénées-Orientales); Thierry Carcenac (Tarn) François Bonhomme et Yvon Collin (Tarn-et-Garonne). Les députés Arnaud Viala (Aveyron), Philippe Berta (Gard), Joël Aviragnet, Jean-Luc Lagleize, Sébastien Nadot (Haute-Garonne), Gisèle Biémouret (Gers), Philippe Huppé (Hérault), Aurélien Pradié (Lot), Pierre Morel A L’Huissier (Lozère) Jeanine Dubié (Hautes-Pyrénées), Sylvia Pinel et Valérie Rabault (Tarn-et-Garonne).

Haut de page