Conjoncture immobilière au 1er trimestre 2026

Décryptage de l'actualité économique et immobilière

Le marché du neuf poursuit son redressement au premier trimestre, tandis que celui de l’ancien montre quelques signes de ralentissement depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, sans qu’ils soient trop prononcés à ce stade.

Un marché qui se redresse… sous contraintes

Au premier trimestre 2026, le marché immobilier confirme une reprise progressive amorcée en 2025, portée notamment par des mesures de soutien et des conditions de financement encore favorables.

  1. Dans le neuf, les autorisations et mises en chantier repartent à la hausse, atteignant leurs niveaux les plus élevés depuis 2022–2023. Malgré cette dynamique, l’offre reste limitée, les lancements commerciaux faibles et les prix continuent d’augmenter. Le marché se redresse donc, mais reste fragile et exposé à un retour des tensions inflationnistes.
  2. Dans l’ancien, après plusieurs mois de rebond, l’activité marque un coup d’arrêt. Les transactions se stabilisent et la confiance des ménages recule, dans un contexte géopolitique incertain. Les prix ralentissent nettement, voire baissent pour les maisons, tandis que les taux d’emprunt restent relativement stables… pour l’instant.
  3. Côté financement, les conditions restent globalement favorables, mais un durcissement à venir n’est pas exclu en cas de remontée durable de l’inflation.
  4. Enfin, l’entretien-rénovation recule légèrement en volume, malgré des coûts toujours en hausse.
  • Type : Etude

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