En bref - PLF 2019 : l'Andes mobilisée pour "consolider" le financement du sport

Après un été riche en débats sur la question du financement du sport et alors que le projet de loi de finances pour 2019 doit être présenté le 24 septembre par le ministre du Budget, le comité directeur de l’Andes (Association nationale des élus en charge du sport), réuni le 20 septembre à Lyon, a réaffirmé son inquiétude face aux nouvelles annonces budgétaires du gouvernement et appelle les parlementaires à "consolider" le financement du sport.
Parmi les sujets qui fâchent les élus du sport, il y a tout d'abord la baisse annoncée de 6,2% (soit 30 millions d’euros) du budget du ministère des Sports, ainsi que les menaces sur les emplois aujourd'hui pris en charge par l'État, qu'il s'agisse des 1.600 conseillers techniques sportifs placés auprès des fédérations ou des emplois aidés dans les associations.
L'Andes pointe ainsi "les incohérences entre l’ambition sportive affichée de trois millions de pratiquants supplémentaires et d’accueil des Jeux olympiques et paralympiques en 2024" et les coupes budgétaires annoncées. Et l'association de réaffirmer que "le sport ne doit pas servir de variable d’ajustement au budget de l’État".
Dans la motion adoptée, le comité directeur de l'Andes appelle donc les parlementaires, lors des travaux budgétaires à venir, "à consolider le financement du sport par le déplafonnement des taxes affectées au sport", en l'occurrence les mises de la FDJ (1,8%), les paris en ligne et la taxe Buffet sur les droits de retransmission audiovisuelle du sport (5%). Il invite également l’ensemble des collectivités territoriales à adopter cette motion.

 

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