Transports - LGV Lyon-Turin : le feu vert est donné

Le sommet franco-italien réuni le 3 décembre à Lyon a débouché sur un accord au sujet de LGV Lyon-Turin.

Les ministres des Transports des deux pays, en présence des présidents François Hollande et de Mario Monti, ont signé le 3 décembre une déclaration commune franco-italienne destinée à relancer le projet de ligne à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin. Mais des deux côtés des Alpes, le climat reste houleux et la grogne des opposants ne cesse de monter. Les 30 novembre et 1er décembre, ils ont organisé un "avant-sommet franco-italien" réunissant des élus et associations. Fervent défenseur du projet, le sénateur et maire de Lyon Gérard Collomb s’est au contraire félicité de l'avancée du projet. Sur une cinquantaine de kilomètres, cet ouvrage ferrovaire vise à relier les gares de Saint-Jean-de-Maurienne en France et de Suse en Italie. Le coût global de cette ligne combinant fret et trafic voyageurs est évalué à 25 milliards d'euros. L'objectif est de la mettre en service à l'horizon 2028-2029. Le tunnel ferroviaire coûterait à lui seul plus de 8 milliards d'euros, dont un quart serait pris en charge par la France et un peu plus par l’Italie. Des deux côtés, on mise beaucoup sur les financements communautaires qui devraient atteindre environ 40% du coût du tronçon (voir ci-contre notre article du 30 novembre).

 

 

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